cellule de recherche en arts visuels
Actualités
mise à jour le mar 15 mai 112
     
23 Samedi 9 Juin 2012 Révolution Arts Mutations


Rencontre autour de la révolution tunisienne organisée par Eliane Chiron et Mohamed Zinelabidine

Centre Panthéon (12 place du Panthéon) - salle 216 à partir de 14h

Le flyer peut être téléchargé sur http://elianechiron.com/news.html

22 Mercredi 23 Mai 2012 Journée d’études


Centre Panthéon, salle 216
à partir de 14h30
12 Place du Panthéon 75005 Paris

Programme et flyers peuvent être téléchargés sur :
http://elianechiron.com/news.html

organisée par
Éliane Chiron,
Yvonne Flour,
Emmanuel Jeuland

A l’occasion de la parution du livre L’intime, le privé, le public dans l’art contemporain, dirigé par Éliane Chiron(co-dirigé avec Anaïs Lelièvre) et publié aux Publications de la Sorbonne, une rencontre entre les auteurs et d’autres personnes intéressées aura lieu dans le centre Panthéon de l’Université Paris 1.
Dans la mesure où deux des concepts étudiés dans
l’ouvrage font partie du domaine juridique - où existent un droit privé et un droit public (le droit privé traitant des relations privées entre particuliers mais aussi défendant les libertés contre les atteintes des pouvoirs publics) - il est apparu pertinent de conduire cette journée interdisciplinaire à partir des arts et du droit, en décentrant le questionnement hors du champ de l’art (quoique le droit puisse aussi être vu comme une forme d’art, un art de la relation).

21 23 mai 2011 L’INTIME, LE PRIVÉ, LE PUBLIC DANS L’ART CONTEMPORAIN PUNCTUM, DÉPHASAGE ET COÏNCIDENCE


23 mai 2012 Centre Panthéon, salle 216 à partir de 14h30
12 Place du Panthéon 75005 Paris

20 du 1er au 31 MAI 2010 LES NAGEUSES, vidéo d'Éliane Chiron 2010


LES NAGEUSES, vidéo d'Éliane Chiron, du 1er au 31 MAI 2010 jours & nuits, 61 rue de la Verrerie 75004 Paris M° Hôtel de ville. RENCONTRE AVEC L’ARTISTE : Mardi 11 Mai de 19h à 20h.Toutes les informations en pièces jointes et sur http://ledressing.over-blog.net

19 Du 29 avril au 26 mai 2010 Exposition d'Anne Geoffroy


12 rue Commines 75003 Paris x
tél 01 72 38 44 47
www.galerielj.com x
info@galerielj.com
métro Filles du Calvaire x
mardi-samedi 11h-19h

18 28 FÉVRIER 2010 VIRTUALITÉ ET QUOTIDIENNETÉ


APPEL A TEXTES
Revue Réel-Virtuel n°2


En partant du constat que les images numériques repoussent de plus en plus les limites de l’ordinateur pour s’étendre dans l’environnement habituel dont elles nous divertissaient, nous proposons de saisir, dans leur complexité et globalité, les relations qui se tissent entre virtualité et quotidienneté. La pensée sociologique de l’école de Chicago, autour d’Erving Goffman notamment, a posé les bases analytiques de la vie quotidienne : un entrelacs de rites d’interactions, de performances individuelles et de mises en scène collectives. Aujourd’hui, les technologies y jouent un rôle majeur et ont atteint ses multiples domaines. L’enjeu sera ici de spécifier l’ère contemporaine du numérique par une réflexion pluridisciplinaire.

Par exemple, dans les champs de la technologie, de la communication visuelle, de l’économie, de la sociologie ou encore de l’histoire, le quotidien pourra être étudié à un niveau objectif, à partir d’une observation précise des faits. Dans quelle mesure et de quelle manière le virtuel l’imprègne-t-il ? Et est-il lui-même modelé par ce contexte ? Les études de pratiques humaines et les approches psychologiques et psychanalytiques pourront envisager le quotidien comme une expérience sensible, subjective ou inconsciente. Le médium numérique construit-il des habitus, détermine-t-il une autre vision de ce qui nous est familier, voire une nouvelle esthétique de la quotidienneté ? Sa réception est-elle pure passivité ou comporte-t-elle des résistances, des appropriations ou « inventions » (De Certeau) ? Les mondes virtuels sont-ils la destruction ou bien l’extension du « moi », voire une prothèse qui en soutient l’être ? Pourront également être étudiées les démarches artistiques qui à la fois utilisent le numérique et s’inscrivent dans la quotidienneté, qu’elle soit sujet de représentation, matériau à remodeler, temporalité du faire ou espace contextuel. Ce médium et ce milieu ont-ils le statut d’un cadre dans lequel s’insère la création, ou sont-ils révélés, détournés, voire renversés, par des jeux de décalages et d’oppositions ? Et quelles sont les relations et délimitations entre ces œuvres d’art et les pratiques ordinaires ou « arts de faire » de l’informatique ?

Afin de fonder la réflexion sur des concepts précis et de vérifier l’hypothèse de mutations contemporaines, il sera possible de rapporter et de confronter la terminologie actuelle des mondes « virtuels » à des définitions antérieures au développement du médium numérique (par exemple celles de Deleuze, de Bergson, d’Avicenne, d’Aristote). Que s’opère-t-il lorsque les images dites « virtuelles » parce qu’elles relèvent de l’idéel et simulent des fictions extraordinaires, s’étendent dans l’espace de la réalité matérielle et contraignante ? Qu’advient-il lorsque l’ouverture des données numériques à une multiplicité de transformations s’insère dans la temporalité répétitive de l’habituel ? Le virtuel, issu du latin virtus, qui signifie puissance, insuffle-t-il une énergie nouvelle dans la vie quotidienne associée à la monotonie ? Ou la virtualité, rendue perceptible par les interfaces numériques, met-elle à jour des aspects jusqu’alors invisibles de l’expérience quotidienne ? Cette extension environnementale du numérique ouvre-t-elle la voie à une redéfinition de la virtualité et de la quotidienneté ?

Nous vous invitons à transmettre vos PROPOSITIONS jusqu’au 28 FÉVRIER 2010 à anais.lelievre@neuf.fr Rédigés dans un fichier .doc : un argumentaire (2000 signes, caractères espaces compris) indiquant le titre, les objets, les concepts-clés, les auteurs de référence, la problématique, l’hypothèse, la méthode, le plan provisoire ; et une courte bio-bibliographie indiquant notamment votre statut, discipline, institution, publications, etc.

Le comité scientifique : Clélia Barbut, Allocataire-monitrice, Sociologie, Paris 3 ; Éliane Chiron, Professeur, Arts plastiques, Paris 1 ; Edmond Couchot, Professeur, Technologies des Arts, Paris 8 ; Laetitia Giorgino, Antoine Lefebvre, Anaïs Lelièvre, Anthony Masure, Allocataires-moniteurs, Arts plastiques, Paris 1 ; Bernard Paquet, Professeur, École des Arts visuels, Université Laval, Québec, Canada ; Bruno Péquignot, Professeur, Sociologie, Paris 3 ; Sandra Rey, Professeur, Arts plastiques, UFRGS, Porto Alegre, Brésil ; Alexandre Saint-Jevin, Allocataire-moniteur, Psychanalyse, Paris 8.

La revue en ligne Réel-Virtuel s’inscrit dans la thématique pluridisciplinaire, interuniversitaire et internationale « Réel-Virtuel : enjeux du numérique ». A l’ère du numérique, nous proposons de penser le réel et le virtuel non en opposition mais dans une relation qui reste à préciser à l’épreuve de pratiques contemporaines, confrontées à des théories plus anciennes (Freud, Lacan, Merleau-Ponty, Rosset, etc. quant au réel ; Aristote, Avicenne, Bergson, Deleuze, Lévy, etc. quant au virtuel), afin de saisir des complexités, des interrelations et des degrés intermédiaires. Les recherches seront diffusées au sein d’une revue en ligne (A. Lelièvre dir.), d’une journée d’étude (A. Saint-Jevin dir.), d’un ouvrage collectif (C. Barbut dir.), d’une exposition (A. Lefebvre dir.). Le site internet (L. Giorgino, A. Masure) est actuellement en construction.

17 4-5 Novembre 2009 Migrations / Mutations dans l’art contemporain


A l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
14 rue Bonaparte 75006 Paris, Palais des études, salle des conférences, 1er étage, escalier de droite
Sous la direction d’ÉLIANE CHIRON, Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directrice du C R A V (Cellule de Recherche en Arts Visuels),Laboratoire IDEAT (UMR 8153 Paris1 – CNRS - directeur Costin Miereanu) et d’ABRAHAM PINCAS, Professeur à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts.
---------
Migrations et mutations : ces deux termes ont une résonance planétaire. Il s’agit de les traiter dans le domaine de l’art, sans les confondre. Les arts visuels nous ont habitués à la création d’hybrides à partir du vivant, collaborant avec la science. La migration des artistes est mondiale et fait muter leur démarche. Les résidences d’artistes, les installations in situ notamment, favorisent ce phénomène. La mutation touche à la profondeur de l’oeuvre, au sens biologique où elle « s’exprime » afin qu’émerge une espèce nouvelle. La parole sera donnée aux artistes pour ce colloque.

16 3 Mai 2009 DIGITAL TEXTURES - CALL FOR PAPERS


DIGITAL TEXTURES
CALL FOR PAPERS

For the first issue of the interdisciplinary journal Réel-Virtuel, we suggest to move from the technical aspect of the digital image to its practical extension, in order to reflect on the notion of “texture”, in relation to the ones of text or structure, of material or visual effects, of fabric or network, and context. What contradictions, permanences and mutations are generated from the digital? Conversely, will these concepts enable us to narrow down the digital other than through its only technical properties?

The interdisciplinary topic Real-Virtual: Digital perspectives
In the numerical era, one must think about the real and the virtual not as opposed but rather as linked. We assume here that this relation is to be challenged by contemporary practices; within the frame of older theories (about the real: Freud, Lacan, Merleau-Ponty, Rosset, etc.; about the virtual: Aristotle, Avicenne, Bergson, Deleuze, Levy, etc.), we suggest to apprehend intricacies, interrelations, and intermediates degrees.
This will give the occasion to a workshop (A. Saint-Jevin), an exhibition (A. Lefebvre), a publication (C. Barbut), and an electronic journal (A. Lelièvre) whose website is under construction.

Digital Textures: contradiction, permanence, or shifts?
The word texture has been long used to describe the materiality of works of arts, especially paintings. In the production of virtual images, it refers to the patterns creating a real material effect. Consequently the digital image, often defined as immaterial and mathematical, would not have its proper texture but only a simulated one. Does it make sense then, to wonder about the digital texture?
For Deleuze, the texture is a relation. It comes from the latin word textura, that is to say “tissue”, or threads interlacing. Perhaps we could then identify a texture in the web weaving, or in the weft of pixelised images. In Merleau-Ponty’s writings, it is synonymous of “flesh” which is not the organic body but an “intertwining” of movement and vision, a lived system of possible actions in the world. From this definition, we will call into question a probable persistence of a “carnal texture” in digital images, and interactive devices. Moreover, we argue that the digital, as a particular medium, necessarily molds the relationships taking place in these practices – but then, does have a specific or a proper texture? Our intention is to define the digital other than from its only technical properties.
“Texture” will be question on many levels: the text, the structure: the balances between the digital image and its components, the changing language of the pixels; the material, the vision: the connections between the signified and the signifier, the message and the medium; the interlacing between the vision of the material side of the digital document and its reception by the beholder; the tissue, the web: the relations between documents, information and users; and finally the network, the context: the interactions patterned by digital practices with their heterogeneous ‘natural’, social and technological environment.
Since the word texture appears in few writings, other uses will be elicited, including Deleuze’s “rhizome“ and “fold”, Merleau-Ponty’s “flesh”, and “intertwining” (“entrelacs”), Lacan’s “traps” (“rets”), “chain” and “nods”, and Law and Latour’s “network” – among others. These perspectives are open to every discipline.

Please send by June 30th to Clélia Barbut at clelia.barbut@univ-paris3.fr
- an abstract (2000 signs max) of the article you want to submit, including the title, the objects, the key-words, plan and methods, and a short bibliography;
- a short presentation of the author (1000 signs max) including name, status, discipline, academic institution, fields of study, and publications, if applicable.
We are looking forward to reading you,
The scientific comitee: Clélia Barbut, Univ. Paris 3 Sorbonne Nouvelle (Sociology), Laeticia Giorgino, Anthoine Lefebvre, Anaïs Lelièvre, Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Fine Arts), Anthony Masure Paris 1 (Digital Design), Wissam Mouawad, Paris 1 (Cinema Studies); Alexandre Saint-Jevin, Paris 8 Saint-Denis (Psychoanalysis).

15 28 Avril 2009 Parution de l'ouvrage paysages croisés


L'ouvrage collectif Paysages croisés. La part du corps est enfin sorti (Paris, Publications de la Sorbonne, prix approximatif : 20 euros).

L’approche sensible du paysage fait la part irréductible du corps, centrale dans l’art contemporain. Elle s’accorde aux avancées récentes des sciences cognitives où selon « l’inscription corporelle de l’esprit » (Varela), tout paysage est « incarné.» En effet, le mot de paysage confond le sujet qui regarde et l’objet regardé, la vue et la représentation, Il annule la séparation, traditionnelle en Occident, entre le sujet et l’objet.

À l’inverse d’une approche trop intellectuelle et globalisante qui a montré ses limites, les divers points de vue ici réunis démontrent que l’expérience du paysage est la réconciliation de plusieurs paysages éloignés dans l’espace et le temps, leur point fugitif de croisement, que l’art seul peut saisir. Ce paysage-m onde ou paysage « retrouvé », échapperait au local et au global. Il surgirait d’une rencontre créatrice, d’un dépaysement. Il unirait, comme aux premiers âges de l’humanité, les vivants et les morts. Les exilés et les émigrés y trouveraient une chance d’« habiter en poètes », faisant « émerger » un temps et un espace possibles. Les auteurs, philosophes, esthéticiens, sociologues, architectes, artistes-chercheurs, actualisent et analysent, à travers l’art, comment le paysage est là où je ne me retrouve plus (Maldiney) et comment nos paysages intimes s’inscrivent dans ce que de nos corps nous avons en partage. L’énigme de tout paysage constituerait-elle la place que notre corps n’y trouve pas ?

Cet ouvrage est le 6è de la série X, L’œuvre en procès dirigée par Éliane Chiron, agrégée, docteur d’État, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du CRAV, Cellule de Recherche en Arts Visuels de l’IDEAT (UMR 5183 Paris 1 - CNRS).

14 30 juin 2009 Appel à textes pour la revue "Réel-Virtuel"


TEXTURES DU NUMÉRIQUE


APPEL A TEXTES



Pour le premier numéro de la revue en ligne pluridisciplinaire et interuniversitaire Réel-Virtuel, nous proposons de nous déplacer de la dimension technique de l’image numérique à son extension pratique, afin de réfléchir sur la notion de « texture », en relation avec celles de texte ou structure, d’effet de matière ou vision, de tissu ou réseau, et de contexte. Quelles sont, à travers le numérique, les contradictions, permanences et mutations de ces concepts ? Et, en retour, permettront-ils de spécifier le numérique autrement que par ses propriétés techniques ?

Présentation de la thématique pluridisciplinaire et interuniversitaire « Réel-Virtuel : enjeux du numérique »
A l’ère du numérique, nous proposons de penser le réel et le virtuel non en opposition mais dans une relation qui reste à préciser à l’épreuve de pratiques contemporaines, confrontées à des théories plus anciennes (Freud, Lacan, Merleau-Ponty, Rosset, etc. quant au réel ; Aristote, Avicenne, Bergson, Deleuze, Lévy, etc. quant au virtuel), afin de saisir des complexités, des interrelations et des degrés intermédiaires. Les recherches seront diffusées dans une journée d’étude (A. Saint-Jevin dir.) associée à une exposition (A. Lefebvre dir.), un ouvrage collectif (C. Barbut dir.) et une revue en ligne (A. Lelièvre dir.) dont le site (A. Masure) est en construction.

TEXTURES DU NUMÉRIQUE : CONTRADICTION, PERMANENCES ou MUTATIONS ?
Le terme « texture » est depuis longtemps utilisé pour décrire la matérialité des œuvres d’art, notamment des peintures. Dans la création d’images virtuelles, il désigne les motifs qui créent un effet de matière réelle. L’image numérique, souvent définie comme immatérielle et mathématique, ne possèderait donc pas de texture propre mais simulée. Serait-il alors contradictoire de penser une « texture du numérique » ? Cependant, selon Deleuze, la texture est « rapport ». Elle est d’ailleurs issue du latin textura, « tissu », entrecroisement de fils. Peut-être, pourrions-nous alors identifier une texture dans la « toile » ou réseau internet et dans la trame de l’image pixellisée. Et, dans les écrits de Merleau-Ponty, elle est synonyme de la « chair », qui n’est pas le corps matériel, mais son entrelacement sensible avec le monde extérieur. A partir de cette définition, nous nous interrogerons sur une persistance possible de la « texture charnelle » dans la vision des images numériques et la pratique des dispositifs interactifs. Plus encore, le numérique, médium particulier, modèle nécessairement les relations qui s’y tissent. N’est-il pas porteur d’une texture qui lui est spécifique ? L’enjeu sera de définir le numérique autrement que par ses propriétés techniques.
Dans le champ du numérique, la texture pourra être interrogée à plusieurs niveaux : le texte, la structure, les déterminations entre l’image numérique et ses constituants, les pixels, langage modifiable ; entre le signifié, le signifiant et l’opérateur ; l’effet de matière, la vision, les entrelacements entre la trame visible du document numérique et sa réception par le spectateur ; le tissu, la toile, la connexion, le réseau, les relations entre les documents, informations et usagers, notamment au sein d’internet et des dispositifs interactifs ; et le contexte, les interactions tissées par les pratiques du numérique avec leur environnement naturel, technologique, humain.
Si le terme « texture » est présent en tant que tel dans quelques écrits, les concepts de « pli », de « rhizome » (Deleuze), de « chair », d’« entrelacs » (Merleau-Ponty), de « rets », de « chaîne », de « nœud » (Lacan) et de « réseau » (Law, Latour) - parmi d’autres possibles - pourront lui être rapportés et être confrontés au numérique afin d’éclairer notre thématique. Cette réflexion est ouverte à toutes les disciplines.

Nous vous invitons à transmettre vos PROPOSITIONS jusqu’au 30 JUIN 2009 à anais.lelievre@neuf.fr
Dans un fichier .doc : un argumentaire (de 2000 signes) indiquant clairement le titre, les objets, les concepts-clés, les auteurs de référence, la problématique, l’hypothèse, la méthode et le plan ; puis une présentation (de 1000 signes maximum) indiquant le statut, la discipline, l’établissement, les sujets de recherche, les publications, etc.

Au plaisir de vous lire.
Le comité scientifique : Clélia Barbut, Paris 3, Sociologie ; Laetitia Giorgino, Antoine Lefebvre, Anaïs Lelièvre, Paris 1, Arts plastiques ; Anthony Masure, Paris 1, Design numérique ; Wissam Mouawad, Paris 1, Cinéma ; Alexandre Saint-Jevin, Paris 8, Psychanalyse, etc. Le comité est en cours de constitution.

13 Jeudi 26 Mars 2009 Ouverture de TD d'Anglais aux doctorants


Accueil des doctorants dans les TD de langue :

Les doctorants de Paris 1 sont les bienvenus dans les cours de langues du SGEL,dans la mesure des places disponibles : places disponibles en anglais et places proposées pour les autres langues, dès ce semestre.

Inscription par courriel : sgel@univ-paris1.fr

Information : http://www.univ-paris1.fr/ufr/service-des-langues-sgel/

12 Samedi 14 mars 2009 séminaire de doctorants


SEMINAIRE DE DOCTORANTS SOUS LA DIRECTION D'ELIANE CHIRON

Dates : samedi 14 mars 2009 (le matin), samedi 4 avril 2009, samedi 23 mai 2009
au centre St Charles, 57 rue des bergers, (la salle concernée sera indiquée à l'entrée du centre)

11 du 1er au 31 MAI 2010 LES NAGEUSES, vidéo d'Éliane Chiron 2010


LES NAGEUSES, vidéo d'Éliane Chiron, du 1er au 31 MAI 2010 jours & nuits, 61 rue de la Verrerie 75004 Paris M° Hôtel de ville. RENCONTRE AVEC L’ARTISTE : Mardi 11 Mai de 19h à 20h.Toutes les informations en pièces jointes et sur http://ledressing.over-blog.net

10 Du 29 avril au 26 mai 2010 Exposition d'Anne Geoffroy




9 28 FÉVRIER 2010 VIRTUALITÉ ET QUOTIDIENNETÉ


APPEL A TEXTES
Revue Réel-Virtuel n°2


En partant du constat que les images numériques repoussent de plus en plus les limites de l’ordinateur pour s’étendre dans l’environnement habituel dont elles nous divertissaient, nous proposons de saisir, dans leur complexité et globalité, les relations qui se tissent entre virtualité et quotidienneté. La pensée sociologique de l’école de Chicago, autour d’Erving Goffman notamment, a posé les bases analytiques de la vie quotidienne : un entrelacs de rites d’interactions, de performances individuelles et de mises en scène collectives. Aujourd’hui, les technologies y jouent un rôle majeur et ont atteint ses multiples domaines. L’enjeu sera ici de spécifier l’ère contemporaine du numérique par une réflexion pluridisciplinaire.

Par exemple, dans les champs de la technologie, de la communication visuelle, de l’économie, de la sociologie ou encore de l’histoire, le quotidien pourra être étudié à un niveau objectif, à partir d’une observation précise des faits. Dans quelle mesure et de quelle manière le virtuel l’imprègne-t-il ? Et est-il lui-même modelé par ce contexte ? Les études de pratiques humaines et les approches psychologiques et psychanalytiques pourront envisager le quotidien comme une expérience sensible, subjective ou inconsciente. Le médium numérique construit-il des habitus, détermine-t-il une autre vision de ce qui nous est familier, voire une nouvelle esthétique de la quotidienneté ? Sa réception est-elle pure passivité ou comporte-t-elle des résistances, des appropriations ou « inventions » (De Certeau) ? Les mondes virtuels sont-ils la destruction ou bien l’extension du « moi », voire une prothèse qui en soutient l’être ? Pourront également être étudiées les démarches artistiques qui à la fois utilisent le numérique et s’inscrivent dans la quotidienneté, qu’elle soit sujet de représentation, matériau à remodeler, temporalité du faire ou espace contextuel. Ce médium et ce milieu ont-ils le statut d’un cadre dans lequel s’insère la création, ou sont-ils révélés, détournés, voire renversés, par des jeux de décalages et d’oppositions ? Et quelles sont les relations et délimitations entre ces œuvres d’art et les pratiques ordinaires ou « arts de faire » de l’informatique ?

Afin de fonder la réflexion sur des concepts précis et de vérifier l’hypothèse de mutations contemporaines, il sera possible de rapporter et de confronter la terminologie actuelle des mondes « virtuels » à des définitions antérieures au développement du médium numérique (par exemple celles de Deleuze, de Bergson, d’Avicenne, d’Aristote). Que s’opère-t-il lorsque les images dites « virtuelles » parce qu’elles relèvent de l’idéel et simulent des fictions extraordinaires, s’étendent dans l’espace de la réalité matérielle et contraignante ? Qu’advient-il lorsque l’ouverture des données numériques à une multiplicité de transformations s’insère dans la temporalité répétitive de l’habituel ? Le virtuel, issu du latin virtus, qui signifie puissance, insuffle-t-il une énergie nouvelle dans la vie quotidienne associée à la monotonie ? Ou la virtualité, rendue perceptible par les interfaces numériques, met-elle à jour des aspects jusqu’alors invisibles de l’expérience quotidienne ? Cette extension environnementale du numérique ouvre-t-elle la voie à une redéfinition de la virtualité et de la quotidienneté ?

Nous vous invitons à transmettre vos PROPOSITIONS jusqu’au 28 FÉVRIER 2010 à anais.lelievre@neuf.fr Rédigés dans un fichier .doc : un argumentaire (2000 signes, caractères espaces compris) indiquant le titre, les objets, les concepts-clés, les auteurs de référence, la problématique, l’hypothèse, la méthode, le plan provisoire ; et une courte bio-bibliographie indiquant notamment votre statut, discipline, institution, publications, etc.

Le comité scientifique : Clélia Barbut, Allocataire-monitrice, Sociologie, Paris 3 ; Éliane Chiron, Professeur, Arts plastiques, Paris 1 ; Edmond Couchot, Professeur, Technologies des Arts, Paris 8 ; Laetitia Giorgino, Antoine Lefebvre, Anaïs Lelièvre, Anthony Masure, Allocataires-moniteurs, Arts plastiques, Paris 1 ; Bernard Paquet, Professeur, École des Arts visuels, Université Laval, Québec, Canada ; Bruno Péquignot, Professeur, Sociologie, Paris 3 ; Sandra Rey, Professeur, Arts plastiques, UFRGS, Porto Alegre, Brésil ; Alexandre Saint-Jevin, Allocataire-moniteur, Psychanalyse, Paris 8.

La revue en ligne Réel-Virtuel s’inscrit dans la thématique pluridisciplinaire, interuniversitaire et internationale « Réel-Virtuel : enjeux du numérique ». A l’ère du numérique, nous proposons de penser le réel et le virtuel non en opposition mais dans une relation qui reste à préciser à l’épreuve de pratiques contemporaines, confrontées à des théories plus anciennes (Freud, Lacan, Merleau-Ponty, Rosset, etc. quant au réel ; Aristote, Avicenne, Bergson, Deleuze, Lévy, etc. quant au virtuel), afin de saisir des complexités, des interrelations et des degrés intermédiaires. Les recherches seront diffusées au sein d’une revue en ligne (A. Lelièvre dir.), d’une journée d’étude (A. Saint-Jevin dir.), d’un ouvrage collectif (C. Barbut dir.), d’une exposition (A. Lefebvre dir.). Le site internet (L. Giorgino, A. Masure) est actuellement en construction.

8 4-5 Novembre 2009 Migrations / Mutations dans l’art contemporain


A l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
14 rue Bonaparte 75006 Paris, Palais des études, salle des conférences, 1er étage, escalier de droite
Sous la direction d’ÉLIANE CHIRON, Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directrice du C R A V (Cellule de Recherche en Arts Visuels),Laboratoire IDEAT (UMR 8153 Paris1 – CNRS - directeur Costin Miereanu) et d’ABRAHAM PINCAS, Professeur à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts.
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Migrations et mutations : ces deux termes ont une résonance planétaire. Il s’agit de les traiter dans le domaine de l’art, sans les confondre. Les arts visuels nous ont habitués à la création d’hybrides à partir du vivant, collaborant avec la science. La migration des artistes est mondiale et fait muter leur démarche. Les résidences d’artistes, les installations in situ notamment, favorisent ce phénomène. La mutation touche à la profondeur de l’oeuvre, au sens biologique où elle « s’exprime » afin qu’émerge une espèce nouvelle. La parole sera donnée aux artistes pour ce colloque.

7 3 Mai 2009 DIGITAL TEXTURES - CALL FOR PAPERS


DIGITAL TEXTURES
CALL FOR PAPERS

For the first issue of the interdisciplinary journal Réel-Virtuel, we suggest to move from the technical aspect of the digital image to its practical extension, in order to reflect on the notion of “texture”, in relation to the ones of text or structure, of material or visual effects, of fabric or network, and context. What contradictions, permanences and mutations are generated from the digital? Conversely, will these concepts enable us to narrow down the digital other than through its only technical properties?

The interdisciplinary topic Real-Virtual: Digital perspectives
In the numerical era, one must think about the real and the virtual not as opposed but rather as linked. We assume here that this relation is to be challenged by contemporary practices; within the frame of older theories (about the real: Freud, Lacan, Merleau-Ponty, Rosset, etc.; about the virtual: Aristotle, Avicenne, Bergson, Deleuze, Levy, etc.), we suggest to apprehend intricacies, interrelations, and intermediates degrees.
This will give the occasion to a workshop (A. Saint-Jevin), an exhibition (A. Lefebvre), a publication (C. Barbut), and an electronic journal (A. Lelièvre) whose website is under construction.

Digital Textures: contradiction, permanence, or shifts?
The word texture has been long used to describe the materiality of works of arts, especially paintings. In the production of virtual images, it refers to the patterns creating a real material effect. Consequently the digital image, often defined as immaterial and mathematical, would not have its proper texture but only a simulated one. Does it make sense then, to wonder about the digital texture?
For Deleuze, the texture is a relation. It comes from the latin word textura, that is to say “tissue”, or threads interlacing. Perhaps we could then identify a texture in the web weaving, or in the weft of pixelised images. In Merleau-Ponty’s writings, it is synonymous of “flesh” which is not the organic body but an “intertwining” of movement and vision, a lived system of possible actions in the world. From this definition, we will call into question a probable persistence of a “carnal texture” in digital images, and interactive devices. Moreover, we argue that the digital, as a particular medium, necessarily molds the relationships taking place in these practices – but then, does have a specific or a proper texture? Our intention is to define the digital other than from its only technical properties.
“Texture” will be question on many levels: the text, the structure: the balances between the digital image and its components, the changing language of the pixels; the material, the vision: the connections between the signified and the signifier, the message and the medium; the interlacing between the vision of the material side of the digital document and its reception by the beholder; the tissue, the web: the relations between documents, information and users; and finally the network, the context: the interactions patterned by digital practices with their heterogeneous ‘natural’, social and technological environment.
Since the word texture appears in few writings, other uses will be elicited, including Deleuze’s “rhizome“ and “fold”, Merleau-Ponty’s “flesh”, and “intertwining” (“entrelacs”), Lacan’s “traps” (“rets”), “chain” and “nods”, and Law and Latour’s “network” – among others. These perspectives are open to every discipline.

Please send by June 30th to Clélia Barbut at clelia.barbut@univ-paris3.fr
- an abstract (2000 signs max) of the article you want to submit, including the title, the objects, the key-words, plan and methods, and a short bibliography;
- a short presentation of the author (1000 signs max) including name, status, discipline, academic institution, fields of study, and publications, if applicable.
We are looking forward to reading you,
The scientific comitee: Clélia Barbut, Univ. Paris 3 Sorbonne Nouvelle (Sociology), Laeticia Giorgino, Anthoine Lefebvre, Anaïs Lelièvre, Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Fine Arts), Anthony Masure Paris 1 (Digital Design), Wissam Mouawad, Paris 1 (Cinema Studies); Alexandre Saint-Jevin, Paris 8 Saint-Denis (Psychoanalysis).

6 28 Avril 2009 Parution de l'ouvrage paysages croisés


L'ouvrage collectif Paysages croisés. La part du corps est enfin sorti (Paris, Publications de la Sorbonne, prix approximatif : 20 euros).

L’approche sensible du paysage fait la part irréductible du corps, centrale dans l’art contemporain. Elle s’accorde aux avancées récentes des sciences cognitives où selon « l’inscription corporelle de l’esprit » (Varela), tout paysage est « incarné.» En effet, le mot de paysage confond le sujet qui regarde et l’objet regardé, la vue et la représentation, Il annule la séparation, traditionnelle en Occident, entre le sujet et l’objet.

À l’inverse d’une approche trop intellectuelle et globalisante qui a montré ses limites, les divers points de vue ici réunis démontrent que l’expérience du paysage est la réconciliation de plusieurs paysages éloignés dans l’espace et le temps, leur point fugitif de croisement, que l’art seul peut saisir. Ce paysage-m onde ou paysage « retrouvé », échapperait au local et au global. Il surgirait d’une rencontre créatrice, d’un dépaysement. Il unirait, comme aux premiers âges de l’humanité, les vivants et les morts. Les exilés et les émigrés y trouveraient une chance d’« habiter en poètes », faisant « émerger » un temps et un espace possibles. Les auteurs, philosophes, esthéticiens, sociologues, architectes, artistes-chercheurs, actualisent et analysent, à travers l’art, comment le paysage est là où je ne me retrouve plus (Maldiney) et comment nos paysages intimes s’inscrivent dans ce que de nos corps nous avons en partage. L’énigme de tout paysage constituerait-elle la place que notre corps n’y trouve pas ?

Cet ouvrage est le 6è de la série X, L’œuvre en procès dirigée par Éliane Chiron, agrégée, docteur d’État, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du CRAV, Cellule de Recherche en Arts Visuels de l’IDEAT (UMR 5183 Paris 1 - CNRS).

5 30 juin 2009 Appel à textes pour la revue "Réel-Virtuel"


TEXTURES DU NUMÉRIQUE


APPEL A TEXTES



Pour le premier numéro de la revue en ligne pluridisciplinaire et interuniversitaire Réel-Virtuel, nous proposons de nous déplacer de la dimension technique de l’image numérique à son extension pratique, afin de réfléchir sur la notion de « texture », en relation avec celles de texte ou structure, d’effet de matière ou vision, de tissu ou réseau, et de contexte. Quelles sont, à travers le numérique, les contradictions, permanences et mutations de ces concepts ? Et, en retour, permettront-ils de spécifier le numérique autrement que par ses propriétés techniques ?

Présentation de la thématique pluridisciplinaire et interuniversitaire « Réel-Virtuel : enjeux du numérique »
A l’ère du numérique, nous proposons de penser le réel et le virtuel non en opposition mais dans une relation qui reste à préciser à l’épreuve de pratiques contemporaines, confrontées à des théories plus anciennes (Freud, Lacan, Merleau-Ponty, Rosset, etc. quant au réel ; Aristote, Avicenne, Bergson, Deleuze, Lévy, etc. quant au virtuel), afin de saisir des complexités, des interrelations et des degrés intermédiaires. Les recherches seront diffusées dans une journée d’étude (A. Saint-Jevin dir.) associée à une exposition (A. Lefebvre dir.), un ouvrage collectif (C. Barbut dir.) et une revue en ligne (A. Lelièvre dir.) dont le site (A. Masure) est en construction.

TEXTURES DU NUMÉRIQUE : CONTRADICTION, PERMANENCES ou MUTATIONS ?
Le terme « texture » est depuis longtemps utilisé pour décrire la matérialité des œuvres d’art, notamment des peintures. Dans la création d’images virtuelles, il désigne les motifs qui créent un effet de matière réelle. L’image numérique, souvent définie comme immatérielle et mathématique, ne possèderait donc pas de texture propre mais simulée. Serait-il alors contradictoire de penser une « texture du numérique » ? Cependant, selon Deleuze, la texture est « rapport ». Elle est d’ailleurs issue du latin textura, « tissu », entrecroisement de fils. Peut-être, pourrions-nous alors identifier une texture dans la « toile » ou réseau internet et dans la trame de l’image pixellisée. Et, dans les écrits de Merleau-Ponty, elle est synonyme de la « chair », qui n’est pas le corps matériel, mais son entrelacement sensible avec le monde extérieur. A partir de cette définition, nous nous interrogerons sur une persistance possible de la « texture charnelle » dans la vision des images numériques et la pratique des dispositifs interactifs. Plus encore, le numérique, médium particulier, modèle nécessairement les relations qui s’y tissent. N’est-il pas porteur d’une texture qui lui est spécifique ? L’enjeu sera de définir le numérique autrement que par ses propriétés techniques.
Dans le champ du numérique, la texture pourra être interrogée à plusieurs niveaux : le texte, la structure, les déterminations entre l’image numérique et ses constituants, les pixels, langage modifiable ; entre le signifié, le signifiant et l’opérateur ; l’effet de matière, la vision, les entrelacements entre la trame visible du document numérique et sa réception par le spectateur ; le tissu, la toile, la connexion, le réseau, les relations entre les documents, informations et usagers, notamment au sein d’internet et des dispositifs interactifs ; et le contexte, les interactions tissées par les pratiques du numérique avec leur environnement naturel, technologique, humain.
Si le terme « texture » est présent en tant que tel dans quelques écrits, les concepts de « pli », de « rhizome » (Deleuze), de « chair », d’« entrelacs » (Merleau-Ponty), de « rets », de « chaîne », de « nœud » (Lacan) et de « réseau » (Law, Latour) - parmi d’autres possibles - pourront lui être rapportés et être confrontés au numérique afin d’éclairer notre thématique. Cette réflexion est ouverte à toutes les disciplines.

Nous vous invitons à transmettre vos PROPOSITIONS jusqu’au 30 JUIN 2009 à anais.lelievre@neuf.fr
Dans un fichier .doc : un argumentaire (de 2000 signes) indiquant clairement le titre, les objets, les concepts-clés, les auteurs de référence, la problématique, l’hypothèse, la méthode et le plan ; puis une présentation (de 1000 signes maximum) indiquant le statut, la discipline, l’établissement, les sujets de recherche, les publications, etc.

Au plaisir de vous lire.
Le comité scientifique : Clélia Barbut, Paris 3, Sociologie ; Laetitia Giorgino, Antoine Lefebvre, Anaïs Lelièvre, Paris 1, Arts plastiques ; Anthony Masure, Paris 1, Design numérique ; Wissam Mouawad, Paris 1, Cinéma ; Alexandre Saint-Jevin, Paris 8, Psychanalyse, etc. Le comité est en cours de constitution.

4 Jeudi 26 Mars 2009 Ouverture de TD d'Anglais aux doctorants


Accueil des doctorants dans les TD de langue :

Les doctorants de Paris 1 sont les bienvenus dans les cours de langues du SGEL,dans la mesure des places disponibles : places disponibles en anglais et places proposées pour les autres langues, dès ce semestre.

Inscription par courriel : sgel@univ-paris1.fr

Information : http://www.univ-paris1.fr/ufr/service-des-langues-sgel/

3 Samedi 14 mars 2009 séminaire de doctorants


SEMINAIRE DE DOCTORANTS SOUS LA DIRECTION D'ELIANE CHIRON

Dates : samedi 14 mars 2009 (le matin), samedi 4 avril 2009, samedi 23 mai 2009
au centre St Charles, 57 rue des bergers, (la salle concernée sera indiquée à l'entrée du centre)

2 samedi 5 avril 2008 séminaire de doctorants


SEMINAIRE DE DOCTORANTS SOUS LA DIRECTION D'ELIANE CHIRON

Dates : samedi 5 avril 2008 à partir de 10h
au centre St Charles, 57 rue des bergers, (la salle concernée sera indiquée à l'entrée du centre)

(pause -déjeuner sur place de 13h à 14h)

1 samedi 12 janvier 2008 séminaire de doctorants


SÉMINAIRE DE DOCTORANTS SOUS LA DIRECTION D’ÉLIANE CHIRON


Dates : samedi 12 janvier 2008 à partir de 10h
au centre St Charles, 57 rue des bergers, (la salle concernée sera indiquée à l'entrée du centre)


(pause-déjeuner sur place de 13h à 14h).